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Arts Visuels

Tous les articles (7)
  • Les arts visuels exposent au CDI

    Par CAROLINE FAGE, publié le vendredi 30 mars 2018 18:20 - Mis à jour le vendredi 30 mars 2018 18:20
  • à la manière de Vivian Meier (Gabin Esteve, Antoine Chuberre)

    Par CAROLINE FAGE, publié le mardi 19 décembre 2017 14:46 - Mis à jour le mardi 19 décembre 2017 14:47

     

    Vivian Maier

     

    Vivian Maier est née le 1er Février 1926 a New York et morte le le 21 avril 2009 a Chicago. Il a été nourrice pendant 40 ans à Chicago et photographe pendant son temps libre . Elle a pris au total 150000 photos dans sa vie .

    Des photos montrant principalement des personnes en ville (Chicago …) et de bâtiments de ces villes .

    Ses photos étaient malheureusement peu connues, car Vivian n'avait pas les moyens de les développer étant nourrice.

    Quelqu'un a acheter un paquet de pellicules inconnues et les a fait développer, puis il a chercher a savoir qui était leur auteur : Vivian Maier.

     

    Style: Portrait dans un environnement urbain

    Photo sélectionnée :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Autoportrait de Vivian qui se nomme « Our Nanny » qui veut dire « votre nounou »

     

    Cette photo est un auto portrait, nous avons un personnage (Vivian) se tenant droit face au spectateur, (d'après les vêtement et le modèle d’appareil photo on peut se situer entre les années 50 et 60).

    Cette photo est en noir et blanc, pour ce qui est du cadrage nous avons un plan centré, frontal et rapproché au niveau de la taille du personnage.

    Le personnage centré au milieu se tient droit, son regard se dirige vers le haut et se porte sur son propre reflet dans une vitrine de magasin ou autre, elle se situe dans un environnement urbain, les bâtiments qui l'entoure donne un effet de grandeur, grandeur comparable a Vivian car elle fait la même taille grâce a un effet de perspective : les bâtiments de droite font sa taille et son reflet que le distingue remplit tout le cadre. La grandeur de la ville et sa taille par rapport a celle ci, n'essaie pas de montrer son infériorité par rapport a la ville mais son égalité.

    Le spectateur est externe puisque le regard de Vivian ne se porte pas sur nous, il ne nous introduit pas dans la scène.

     

     

    Notre création

    « L'ombre de l'Espoir »

    par

    Antoine CHUBERRE

    et

    Gabin ESTEVE

     

     

     

     

     

  • Bookface

    Par CAROLINE FAGE, publié le mardi 28 février 2017 18:30 - Mis à jour le mardi 28 février 2017 18:31

     

    Après une fouille minutieuse du fonds du CDI, les élèves d'arts visuels se sont livrés à l'exercice du "Bookface". Une exposition sera bientôt installée au CDI.

     

  • A la manière de Robert Doisneau

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    Par Théo CARRERE, publié le jeudi 27 octobre 2016 13:30 - Mis à jour le jeudi 27 octobre 2016 13:30

    Biographie :

     

    Robert Doisneau ,né le 14 avril 1912 à Gentilly et mort le 1er avril 1994 à Montrouge, est un photographe français ,parmi les plus populaires d'après-guerre.

    Il est aussi l'un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste.

    Il étudie les Arts graphiques à l'école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. 

    Un an plus tard ,il réussit à intégrer l'atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire.

    En 1932, il vend son premier reportage photographique, qui est diffusé dans "L'Excelsior".

    En 1934, le constructeur automobile Renault de Boulogne-Billancourt, l'embauche comme photographe industriel, mais, du fait de ses retards successifs, il se fait renvoyer cinq plus tard ,en 1939.

    Après la seconde guerre mondiale, Robert Doisneau devient photographe indépendant en intégrant officiellement, en 1946, l'agence de photographie "Rapho".

    Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l'actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province et l'étranger ( URSS, Etats-Unis, Yougoslavie, etc ). Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, Regards, etc.

     

    Analyse de l'image :

     

    Le sujet de l'image est un petit garçons dans une classe réfléchissant la tête dans les airs. La première impression que me fait cette image est du souvenir.

    La nature de cette image est une photographie. La technique utilisée est de la photographie. L'image est normalement vue dans une classe d'école. Elle a été produite en 1956. C'est une production unique. L'auteur de l'image est Robert Doisneau.

    Sa valeur de cadre est un plan américain. L'angle de vue est plat. La lumière vient de derrière l'appareil photographique. Son intensité est convenable. Je pense que la lumière est naturelle car elle sûrement à travers une fenêtre. La couleur dominante est le gris et son intensité est générale. Il y a une profondeur de champ et l'image ne paraît pas plate. L'image est structurée de sorte à ce que l'enfant soit le centre de l'image ,il est le seul élément nette ,il est situé au premier plan ,son visage est le point le plus lumineux de la photographie.

    La première chose que l'on regarde dans cette photographie est un enfant la tête dans les airs ,pensant ou réfléchissant. L'on voit aussi au premier plan une table d'écolier avec un tableau à craie ,c'est cela qui nous permet de situer le sujet avec la profondeur composé de plusieurs camarades.

    L'image suggère pour moi un souvenir de ma vie à l'école primaire et de celle surtout de l'époque.


     


     


     

  • A la manière de Raymond Depardon

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    Publié le mercredi 19 octobre 2016 08:25 - Mis à jour le mercredi 19 octobre 2016 08:29

    À la manière de Raymond Depardon

    depardon2.jpg

    Biographie

     

    Né le 6 juillet 1942 dans une famille d’agriculteur à Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, Raymond a déjà une carrière bien remplie, il est Photographe, Photojournaliste, Réalisateur, Scénariste, Auteur et Documentaliste. Il est créateur de l'agence photographique Gamma en 1966 et aussi membre de Magnum Photo, une coopérative photographique depuis 1979. Il tourne son premier film documentaire en 1969 qui sera suivit de plusieurs autre et en 1973 il réalise son premier long métrage sur la campagne présidentielle de Valérie Giscard d’Estain. Il quitte la direction de l’agence Gamma en 1979 et rentre à Magnum dont il deviendra le vice-président européen l’année suivante. c'est lui qui a réalisé la photo officielle de François Hollande, le 29 mai 2012.

    Parmi ses différentes œuvres l'on compte : 63 livres, 56 films et 4 expositions

     

    L’errance n’est ni le voyage ni la promenade mais cette expérience du monde qui renvoie à une question essentielle : qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi ici plutôt qu’ailleurs ? Comment vivre le plus longtemps possible dans le présent, c’est-à-dire être heureux ? Comment se regarder, s’accepter ? Qu’est-ce que je suis, qu’est-ce que je vaux, quel est mon regard ? « Raymond Depardon »

     

    depardon-011.jpg

     

    Analyse De L'œuvre

    Cette photographie est issue d’une réflexion du photographe sur un sujet assez abstrait : l’errance.

     

    Cette image fait partie d’une série ou toutes les photographies on été réalisés de la même manière à savoir cadrage vertical et souvent une ligne directrice fuyant à l’horizon.

     

    Cette photographie représente une route au milieu d’un désert. L’horizon divise l’image en deux dans la hauteur et la route se déroule jusqu'à l’horizon, la ligne médiane divise le bas de l’image en deux.

     

    Ces lignes directrices créent une impression d’infinité et d’immensité.

     

    La série d'où est extraite cette photographie était destiné à deux supports : une exposition et un livre.

     

    L’exposition était construite de manière à ce que les tirages soient placé cote à cote sur un mur fermé sur lui même, les tirages formaient donc une frise continue dans laquelle le visiteur pouvais suivre l’errance du photographe.

     

    Le livre est à double entré les pages de gauches sont consacré à une réflexion du photographe sur l’errance, les pages de droites sont consacré à une image extraite de l’exposition.

     

    TP1 imitation Raymond Depardon Matéo Gambarelli.jpg

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